Que savoir au sujet des bioagresseurs ?

Connus pour être des ennemis des cultures, les bioagresseurs causent par moment des pertes économiques aux propriétaires des plantations. Ces pertes sont observées lorsque ces organismes vivants s’attaquent aux plantes cultivées. Ils sont responsables de certains symptômes chez les plantes. Plusieurs types de bioagresseurs sont à retenir. Une bonne gestion de ces organismes est nécessaire.

Les différents types de bioagresseurs

Si vous avez des plantes que vous cultivez, il est probable que des agents pathogènes s’y développent. On les voit également dans les tissus et vaisseaux des plantes. Ces agents pathogènes sont à l’origine de plusieurs maladies cryptogamiques telles que les mildious, les cloques, les oïdiums, les rouilles, les tavelures. Les détails sur chaque type de bioagresseurs sont à lire sur le site https://www.soluty.fr. En effet, les bactéries dites phytopathogènes provoquent, quant à elles, des chancres, des molles, de la pourriture. Ces bactéries provoquent également des lésions humides. Les phytovirus, pour leur part, sont à l’origine de certaines attaques. Ce sont des attaques qui se manifestent à travers des mosaïques, des jaunissements, des fascinations, mais aussi par des marbrures et des déformations. Ces divers symptômes indiquent l’effet de la présence des bioagresseurs dans vos plantes.

La gestion des bioagresseurs

Face à ces dangers, il est nécessaire de trouver des solutions adéquates pour savoir ses plantes désormais en sécurité et protégées contre ces bioagresseurs. Une bonne gestion de ces organismes vivants s’impose. Avec une bonne gestion, vous allez limiter les dégâts comme des pertes économiques. Plusieurs techniques sont à utiliser pour réussir cette gestion. Le but principal de ces techniques consiste à avoir un contrôle à fin prophylactique. Commencez d’abord par modifier votre système de culture habituel, c’est la technique dite lutte culturale. L’autre technique employée, c’est la lutte génétique. Cette technique consiste à renforcer les variétés tolérantes et résistantes. Pour contrer les bioagresseurs, les techniques utilisées sont la lutte biologique et la lutte physique.